Les Films d'Antonin

22 janvier 2023

Spenser Confidential (1h51, 2020) de Peter Berg

Avec  Mark Wahlberg, Winston Duke, Alan Arkin, Iliza Shlesinger, Michael Gaston, Bokeem Woodbine, Marc Maron, James DuMont, Post Malone, Colleen Camp.

Nous retrouvons ici tout le savoir-faire et toute l'efficacité d'un film de Peter Berg. Au service ici d'un scénario riche qui entremêle adroitement une histoire policière avec une enquête dans un cadre où règne la corruption, mais aussi en intégrant de manière adroite des éléments humoristiques là où nous ne les attendons pas: par exemple lors d'une poursuite à pieds, Marc Wahlberg se trouve agressé par un chien et il a beaucoup de mal à s'en dépêtrer ce qui produit un effet comique, ou alors la relation au début avec son colocataire forcé, qui décide plus tard de l'aider parce que les méchants ont tué un chat et non parce qu'ils ont tué violemment plusieurs personnes. Les éléments humoristiques arrivent aussi via la relation de Marc Wahlberg avec son ex-femme ou alors avec son mentor et propriétaire qui devient sénile. Des petites touches humoristiques arrivent sans être téléphonées et de manière impromptue, ce qui contribue à décupler leur effet comique. Même si le canevas est celui d'un film policier avec enquête sur des actes violents dans un contexte de corruption.

 

Dans cet ensemble efficace affleurent donc des éléments plus fouillés que d'habitude et qui sortent l'arc dramatique de sa tension de résolution de l'intrigue. Et le spectateur est bien happé jusqu'au bout pour comprendre ce qu'est cette histoire de corruption et d'où viennent les meurtres sur lesquels enquête officieusement Marc Wahlberg. Il s'agit donc d'un beau travail au scénario (sont crédités Brian Helgeland et Sean O'Keefe).

Spenser Confidential

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Les Canons De Cordoba (Cannon For Cordoba, 1h44, 1970) de Paul Wendkos

Avec George Peppard, Giovanna Ralli, Raf Vallone, Pete Duel, Don Gordon, Nico Minardos, Gabriele Tinti, John Larch, Francine York, John Russell, Lionel Murton, Hans Meyer, Richard Pendrey.

Il s'agit d'un western se déroulant au Mexique, prétexte à une farce explosive. Qui repose sur un excellent scénario, curieusement signé de Stephen Kandel, scénariste prolifique pour la télévision. Ici nous avons un film influencé par le western spaghetti, supporté par un casting hétéroclite qui est une des saveurs du film, ou plutôt hétérogène et sympathique, avec des acteurs aux visages reconnaissables que nous avons forcément déjà vus ailleurs. Et pour ce qui est de la distribution féminine, elle est aussi une réussite. Les deux personnages féminins, même si peu présents à l'écran, sont notables et marquants. Les deux pour les poses plastiques (en particulier pour Francine York), importantes dans ce monde de poussières et de crasses, et critique pour la progression dramatique pour la deuxième, Giovanna Ralli.

Sur la mise en scène, Paul Wendkos, qui est aussi un produit de la télévision (énormément  de séries à son actif, dont des contributions aux Incorruptibles ou Les Envahisseurs). Ici il s'éclate avec des angles de caméra tarabiscotés, des coups de zooms, qui datent un peu le film, mais qui ne sont pas préjudiciables à la progression.

La richesse du scénario est dans la relation entre les personnes de la bande à George Peppard. Chacun d'eux est caractérisé simplement et bien incarné par chacun des acteurs: ils présentent chacun une réelle personnalité; leurs scènes entre eux sont les plus intéressantes. Le moins intéressant du lot est George Peppard lui-même, qui traverse le film de manière mécanique. Un peu comme s'il n'était pas concerné par le film.

 

Le film en rajoute sur le spectaculaire, les explosions et  la violence (au sens spaghetti du terme). Pour au total devenir un produit curieux et qui maintient l'intérêt sur la durée malgré ses défauts (stéréotypes, direction d'acteur à la serpe).

 

Les Canons de Cordoba / Cannon for Cordoba (1970) ( Dragon Master ) (Blu-Ray)

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Alvarez Kelly (1h56, 1966) de Edward Dmytryk

Avec William Holden, Richard Widmark, Janice Rule, Patrick O'Neal, Victoria Shaw, Roger C. Carmel, Richard Rust, Arthur Franz.

Bonne surprise que ce film d'Edward Dmytryk. Le scénario est riche et convie une histoire intéressante avec de multiples rebondissements sur une thématique originale. Car il s'agit ici me montrer les affrontements entre les nordistes les Confédérés qui se disputent un troupeau de vaches qui servira à nourrir d'un côté un régiment et de l'autre une ville assiégée. Il y a donc de forts enjeux à prendre possession du troupeau. Qui est une chose, mais il faut ensuite savoir diriger les vaches et le troupeau.

C'est là qu'il y a William Holden, entre les deux camps, qui interprète un Mexicain, en fait un Texan, qui amène le troupeau, mais qui se retrouve kidnappé par un camp, puis par l'autre. Il est au milieu de tous et toutes et est motivé par l'argent, et les femmes, car il trouvera son intérêt grâce aux personnages féminins qu'il va croiser. D'abord Victoria Shaw puis Janice Rule, fiancée de Richard Widmark, mais qui va le quitter; des éléments de comédie romantique et de triangle amoureux sont bien intégrés à l'action.
Le scénario contient de multiples rebondissements. Le film repose essentiellement sur la relation entre Richard Widmark et William Holden qui est très mécanique, mais qui fonctionne au final, via leur relation aux personnages féminins.
Cet ensemble fonctionne et se révèle réussi.

Alvarez Kelly [Édition Spéciale]

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Bunty Aur Babli 2 (2h18, 2021) de Varun V. Sharma

Avec Saif Ali Khan, Rani Mukerji, Siddhant Chaturvedi, Sharvari Wagh, Pankaj Tripathi, Prem Chopra, Govardhan Asrani, Yashpal Sharma, Brijendra Kala, Rajiv Gupta.

 

C'est l'histoire d'un couple d'arnaqueurs qui est maintenant à la retraite: Saif Ali Khan et Rani Mukerji, dans le rôle d'un couple de quinqua bedonnant et adipeux, et dont le petit garçon est obèse. Mais ils se trouvent être sollicités par la police pour aider à attraper un autre couple, jeune, qui réalise des arnaques en se réclamant d'eux, d'être leurs héritiers. Car la police n'arrive pas à les attraper et demande à des gens comme eux.

Il s'en suit un jeu de chat et de la souris pour deviner leur coup à l'avance, ou se poser la question de comment ils vont blanchir l'argent qu'ils escroquent.

Le film est clairement sur le ton de la comédie. Mais le jeune couple explique lors d'une scène sa démarche, qui est de se venger de la société qui n'aide pas à les sortir de leur condition.

Ce jeu de chat et souris entre les deux couples est complété par des scènes où la police est moquée et tournée en ridicule: Pankaj Tripathi est l'inspecteur que tout le monde fini par ridiculiser.

La comédie est complétée par un peu de suspense, car à intervalle régulier les tentatives échouent et nous nous demandons comment cela va finir. Par exemple les couples vont-ils s'entendre? Vont-ils se détester les vieux vont ils faire arrêter les jeunes? Vont-ils arnaquer la police? Le scénario est construit de manière à étudier toutes les pistes possibles, jusqu'à la conclusion finale.

 

Bunty Aur Babli 2

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Madhagaja (2h12, 2021) de Mahesh Kumar

Avec Sriimurali, Jagapathi Babu, Ashika Ranganath, Chikkanna,  Ramachandra Raju, Shivaraj K.R. Pete, Devayani, Rangayana Raghu, Dharmanna Kadur

 

Une production de Sandalwood, l'industrie du cinéma indien, basée à Bangalore, dont les films sont réalisés en Kannada

La forme de cette production Sandalwoodienne peut surprendre: lors le héros parle, la bande-son est constituée uniquement  de sa voix grave (il n'y a pas de prise de son réel), avec nappe en fond, complètement irréelle. Et c'est la même chose des méchants.

 

Ensuite, il est intéressant de voir cette histoire de conflit de territoire, de vengeance, dans un univers de croyances et de superstition, mais aussi d'utilisation de Youtube pour une recette de cuisine, et et de l'existence donc de tablettes et de téléphone portable. Qui se déroule à la campagne dans des villages, avec comme arme principale la serpe, qui ne sert pas qu'à couper les cultures, mais aussi à couper les gorges et autres parties du corps. Les combats sont d'ailleurs visuellement agréables, avec les personnages qui virevoltent au ralenti. Efficace.

L'utilisation systématique du ralenti, qui produit de beaux résultats plastiques, mais qui allonge la durée du film.

Dans cette communauté, les femmes ont peu de choses à dire et son visiblement censées faire la cuisine.Mais la mère et l'enfant, ou l'amoureuse sont traités avec hypertrophie.

Curiosité: il n'y a pas de scénariste crédité, pour cette histoire simple et sans complexité.

Comme d’habitude les dialogues sont lourds, insistants, redondants et récapitulatifs, en permanence.

Le film possède en arrière-plan une intrigue relative aux affaires autour de l'incinération des corps, mais aussi la possession de terres.

Il n'est pas très clair pourquoi le méchant est méchant. Et réciproquement. Néanmoins ils sont reconnaissables au fait qu'ils sont mal coiffés, avec des cheveux longs, et avec le visage pas symétrique.

Madhagaja

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Massacre A La Tronçonneuse (Texas Chainsaw Massacre, 1h23, 2022) de David Blue Garcia

 Avec Sarah Yarkin, Elsie Fisher, Mark Burnham, Jacob Latimore, Moe Dunford, Olwen Fouéré, Jessica Allain, Nell Hudson, Alice Krige, William Hope, Jolyon Coy, Sam Douglas.

Bel ouvrage que ce nouveau chapitre dans la franchise "massacre à la tronçonneuse". En l’occurrence celui-ci se veut une suite directe du film de Tobe Hooper. Leatherface a maintenant plusieurs décennies de plus. C'est-à-dire qu'il à moins d'énergie, qu'il fatigue plus vite, mais il récupère sa tronçonneuse pour faire savoir à des connectés à Youtube, peut être influenceurs ou influenceuses , qu'il n'est pas content, car sa maman d'adoption est morte. Il en suivra un massacre, avec surtout le point de vue de deux sœurs que nous suivons jusqu'au bout.

Le décor est une ville fantôme, mais elle a encore quelques habitants bien réels. Le film ménage bien son suspense et joue avec le spectateur. Puis il y a des explosions de violence, avec beaucoup de sang, pour embêter ces gens qui veulent s'installer dans la ville fantôme. Le film convie des personnages du film de Tobe Hooper, et fait le lien explicite avec celui-ci. Le film injecte des éléments de gore bien sûr, dans un ensemble qui tient la route et ne ment pas sur son titre.

Le passage à la ville, et non plus la campagne et une maison isolée amène une fraicheur certaine à la franchise et permet un renouveau. Tout en restant dans les chromos de la franchise.

Bande-annonce Massacre à la tronçonneuse

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Le Bourreau Du Nevada (The Hangman, 1h27, 1959) de Michael Curtiz

Avec Robert Taylor, Tina Louise, Fess Parker, Jack Lord, Gene Evans, Mickey Shaughnessy, Betty Lynn, Mabel Albertson, Shirley Harmer, James Westerfield.

Voilà un superbe scénario pour ce western en ville où un Marshall (Robert Taylor), à la recherche d'un requis pour la justice (qui risque d'être pendu s'il est jugé coupable), se trouve confronté au fait que celui-ci est apprécié de toutes et tous dans la ville. Pour l'identifier, il utilise une connaissance, Tina Louise qui sera capable de l'identifier. Celui-ci, Jack Lord, se révèle un bon gars que tout le monde adore. Notre Marshall se retrouve donc seul contre les autres qui vont passivement aider leur ami pour qu'il lui échappe.

La richesse du scénario est dans l'interaction des différents personnages. Entre Robert Taylor, le professionnel qui n’en a rien à faire de la personne qu'il recherche, car elle est juste recherchée pour être jugée (il n'est pas un jury ni un juge) et les autres personnages: Tina Louise le témoin qui est censé l'identifier; le shérif Fess Parker, qui aide par profession le Marshall. Tous trois vont évoluer au cours de l'histoire et changer ou adapter leur position et leur posture. Le shérif va aider le Marshall au début, puis plus après. Le shérif tombe amoureux de Tina Louise (il y a de quoi). Le Marshall fini lui par se dire que faire cela n'est pas forcément quelque chose qui l'emballe et va évoluer sur sa position, au point de peut être de démissionner. 

À ces quatre personnages principaux se greffent des personnages secondaires, bien existants et biens écrits et qui enrichissent l'histoire: la dame mature qui cherche à séduire Robert Taylor; le collègue de Jack Lord qui se bat avec lui, par exemple.

À noter une belle scène où Tina  Louise sort de son bain et va s'habiller dans sa chambre, avec Robert Taylor présent dans la pièce. Une scène à la fois riche visuellement et riche en dialogues.

Jusqu'à la conclusion finale, pas forcément imprévue, mais qui est fort sympathique. Voilà une bonne histoire, intemporelle, qui pourrait être adaptée dans une infinité de contextes, et donc refaite.

Le Bourreau du Nevada [Blu-Ray]

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Les Chevaliers Du Texas (South of St. Louis, 1h28, 1949) de Ray Enright

 Avec Joel McCrea, Alexis Smith, Zachary Scott, Dorothy Malone, Douglas Kennedy, Alan Hale, Victor Jory, Bob Steele, Art Smith, Monte Blue, Nacho Galindo.

Superbe photographie en Technicolor qui est sublimée par le Blu Ray. Un film à voir ne serait ce que pour la photographie, ses couleurs, sa résolution. Le Blu Ray permet de percevoir la marque sur le cheval de Joel McCrea ou les taches sur sa chemise. Mais ceci n'est pas forcément important pour apprécier le film.

Car le film bénéficie d'un scénario passionnant qui mêle les aventures de trois amis, dont les chemins vont diverger pour des raisons de choix: un s'engage dans l'armée (Douglas Kennedy), un devient contrebandier d'arme par appât du gain (Zachary Scott), le troisième lui fait des choix moins radicaux et hésite (Joel McCray).

L'histoire leur fait croiser deux personnages féminins: Dorothy Malone, dans un petit rôle, mais important dans l'évolution de deux des trois personnages: Alexis Smith, qui absorbe les plans où elle apparait, en femme d'affaires, chanteuse de bar, amoureuse secrète d'un des trois. Ses chansons passent bien!

Le film bénéficie aussi de deux méchants, vils et perfides: Victory Jory et Bob Steele.

Sur une durée courte, sans temps mort, sans gras dramatique inutile, le film embrasse son histoire avec alacrité et richesse, et aussi beautés grâce au Technicolor.

 

Les Chevaliers du Texas [Blu-Ray]

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Un Mauvais Fils (1h50, 1980) de Claude Sautet

Avec Patrick Dewaere, Brigitte Fossey, Jacques Dufilho, Yves Robert, Claire Maurier, André Julien.

Ce film est d'une belle densité. Densité dramatique, avec chacun des personnages qui sont des êtres humains, pas des clichés ou des stéréotypes. Chacun d'eux contribue à cette histoire, simple, mais riche, dense, où la famille, les amis, les amoureux contribuent à produire une belle dramaturgie. Patrick Dewaere revient de prison aux USA; il retrouve son père, Yves Robert, qui pourrait donner le titre de "un mauvais père"  au film, même si nous le comprenons. La police aide Patrick Dewaere à se réinsérer. Il croise alors le chemin de Brigitte Fossey (très belle performance), elle aussi en réinsertion suite à son addiction à la drogue. Il croise aussi Jacques Dufilho, qui va l'aider à se réinsérer.

Le film pourrait s'appeler une belle histoire, avec de beaux personnages, poignante par moment, mais prenante, qui accepte que chacun ait de bons cotés, ou des faiblesses, et qui sont capables de de les surmonter, ou pas. Le scénario mêle aussi, sans condescendance ni jugement l'univers du père, travailleur dans les travaux publics, et l'employeur pour la réinsertion, Jacques Dufilho, qui est libraire et mélomane. Ces univers s'articulent via le personnage de Patrick Dewaere.

Dans son genre, un film parfait, qui ne laisse pas indifférent, qui noue l'estomac du spectateur.

Un mauvais fils

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Quo Vadis (2h51, 1951) de Mervyn LeRoy et Anthony Mann

Avec Robert Taylor,  Deborah Kerr, Peter Ustinov, Leo Genn, Patricia Laffan, Finlay Currie, Abraham Sofaer, Marina Berti, Buddy Baer, Felix Aylmer, Nora Swinburne, Ralph Truman.

Cette production raconte la rencontre entre un Romain, guerrier, brutal et peu subtil, Robert Taylor dans le rôle de Marcus Vinicius, qui rencontre une adepte de Jesus Christ, Deborah Kerr, diaphane, hypnotique, toute en sensibilité (beau travail de Robert Surtees et William Skall pour illuminer en permanence son visage - elle garde son teint de lait en permanence...-). Dans un cadre où le dictateur Néron exprime sa démesure grâce à Peter Ustinov (jubilatoire), qu'un de ses conseillers essaie de maitriser (Leo Genn dans le rôle de Petronius): démesure et folie qui donnent lieu à des scènes mémorables.

Le film contient des séquences d'anthologie, par forcément spectaculaire dans le grandiose: le suicide de Petronius, et chaque scène qui tournent autour de Néron.

Le film bénéficie du grandiose de Cinecitta, de ses figurants, et aussi d'un ensemble de matte paintings, qui tiennent encore la route.

Malgré la longueur et le format (qui n'est pas encore du CinémaScope), le film se laisse visionner, grâce au personnage rustre de Robert Taylor, et ses interactions avec  Deborah Kerr. Bien que l'amour subit de Deborah Kerr, ou la conversion de Robert Taylor, paraissent un peu bâclés et peu crédibles. Et bien sûr grâce aux séquences de Néron et sa cour.

Quo Vadis [Blu-Ray]

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